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 Une décision risquée...

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Erzatz
Ange dechu mineur
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MessageSujet: Une décision risquée...   Mar 16 Sep - 0:05

Voilà plusieurs lunes maintenant qu'Erzatz est au service de sa nouvelle famille, les Fallen Angels. Il tente d'y travailler dur, afin de se hisser parmi les membres respectés par leur force, leur courage, et leur sagesse. Il sait qu'il a encore du chemin à parcourir. Il aimerait tant pouvoir s'occuper un peu plus d'affaires autres que de lui même, mais il sait qu'en travaillant déjà sa propre force, son courage, et peut être sa sagesse, il ne pourra que mieux servir sa guilde un jour.
Erzatz a tout pour être heureux. Un chef qu'il admire, un "chef par intérim" qu'il respecte, et apprend à mieux connaître, et des amis qu'il s'est fait au sein de cette famille. Et même quelques homines qu'il trouverait bien à son goût... -Mais bon, il y en a une... Il faudra qu'il s'achète le titre de "Roi" pour espérer l'approcher un jour Twisted Evil - Et pourtant... Depuis toutes ces lunes, depuis son arrivée même sur le continent, Erzatz cache quelque chose à tout le monde. Il a un secret. Un rêve, un espoir fou... Les rares personnes à qui il s'est confié ont presque tentées de le dissuader... Il ne mesure pas les risques qu'il peut prendre, il ne mesure que le bonheur que ce serait de réussir...

Dehors, le tonnerre gronde. Erzatz s'approche de sa fenêtre et admire les zébrures électriques qui déchirent le ciel... "Si proche de ce que j'ai pu entrevoir de la technologie Karavan" pense t-il tout à coup... Ses pensées errent et reviennent une fois encore au dernier soir où il a eu des nouvelles de son père Arkanns... Il semblait si las, si triste... Erzatz n'a pas compris que c'était pire que cela... Et c'est la sensation que son père allait mal qui a poussé Erzatz entre autre à se rendre sur le continent. Mais tant de temps s'est écoulé depuis ce dernier contact et son arrivée à Yrkanis ! Du temps qu'il sait aujourd'hui perdu !

Perdu... "A tout jamais" comme dirait le dicton... Non ! Il sait que si il était arrivé à temps, jamais Arkanns n'aurait mis fin à ses jours ! Et maintenant, il sait ou se trouve la dépouille parfaitement conservée de son père...

Il a croisé le chemin d'un Matis, sorcier, intrigant. Et naïvement, il s'est confié à ce homin. Et naïvement, il a cru ce sorcier, et a recherché la dépouille de son père. Mais il a compris juste à temps que la manipulation de goo, mélangée à des fragments de graines de vie ne pouvait réaliser son rêve... Et le prix demandé était son asservitude totale à ce sorcier dangereux, honte de la race Matis.

Erzatz a fui, loin... Un soir, seul, dégingandé, déprimé, prêt à suivre le chemin de son propre père, il a croisé le chemin de Koshin...

Dehors, le tonnerre gronde de plus belle. Erzatz clos les ouvertures extérieurs de son appartement, et s'installe, roulé en boule dans un recoin de la pièce. Il ne pleure pas. Ses larmes ont fini de couler du jour où il a su qu'il serait guerrier, du jour où il a commencé à devenir Adulte. Mais ce soir, il est un petit enfant dont le père lui manque atrocement...

Ce matin, alors que les cris des camelots d'Yrkanis résonnaient au travers de ses volets, Erzatz a reçu une lettre, remise en mains propres par un garde la Karavan... Il l'a parcourue fébrilement, et un espoir tout neuf est né en lui, balayant ses doutes... Oui, il a fait le bon choix de s'adresser directement à la Karavan... Le prix à payer est différent... Lourd aussi, mais différent... Il risque sa vie dans cette affaire, mais il sait qu'il sera entre de bonnes mains...

Mais ce soir, il doute, de nouveau. Il pense à ses amis, à sa nouvelle famille... Et si je ne les revoyais plus ? Et si Koshin ne tenait pas sa promesse ?

Las... de "boule" il termine sur le sol étalé de tout son long. Il frappe rageusement le sol, suppliant Jena de lui confirmer qu'il avait eu raison de s'adresser à ses adeptes... Le sommeil le rattrape soudainement, Erzatz s'endort, s'enfonce vers des cauchemars nimbés de fantômes, et de retours improbables....
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Erzatz
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MessageSujet: pensées rapide d'un soir...   Sam 20 Sep - 1:46

-VLAN !-

La porte a été claquée avec violence ! Erzatz est de mauvaise humeur ce soir... La lourde est jetée sur le sol, sa magnifique épée Zoraï subit le même sort.
Erzatz n'a qu'une envie : se relaxer. Il contacte par télépathie le concierge de son immeuble et se fait monter un baquet d'eau chaude, parfumé aux fleurs matis.

Se défaisant de son pagne, il se glisse avec délectation dans son bain de "Roi" comme il aime le nommer. Certes, ce petit plaisir lui coûte un maximum de dappers, mais c'est la seule thérapie qu'il a trouvée pour calmer son inquiétude qui le ronge...

Mais pour le moment, le bien-être envahi sa carcasse, et il re pense à la soirée qu'il vient de passer... Une soirée très très très surprenante... Il a fait la connaissance d'Hindille... Une charmante Homine... Charmante... très charmante... A la limite de la folie, mais d'une folie ensorcelante...

-soupir-

"Non, ce n'est pas le moment ! Erzatz, secoue toi ! Tu ne vas pas tomber amoureux maintenant ! Il te faut avancer et continuer !"... Les parfums de son bain commencent à l'enivrer... Erzatz sent qu'il atteint un état de conscience second... Il commence à nouveau à perdre pied...

"Mais pourquoi ?!!? Pourquoi m'avoir fait parvenir un tel pli ? Un espoir ? Et toujours pas de suite ? Pas de nouvelle ??"

Las... Saisissant le savon à pleine main, Erzatz se met à faire rageusement sa toilette... Plusieurs jours déjà ont passés, et rien, pas un signe... Et en plus, une homine qui attire son intérêt... Vraiment ! Il est temps qu'Erzatz se recentre...
Dégoulinant, sortant de son bain, il file droit vers son bureau, étale le plus beau parchemin en sa possession, et rédige le courrier suivant :

"Déesse Jena, vérité d'Atys, je vous en conjure, que ma requête de simple homin soit a vos yeux la requête d'un être croyant, débordant d'amour et de respect. Les prières ferventes que je vous adresse chaque jour sont sincères. Jena, pleine de grâce, qu'Atys soit avec vous. Vous êtes la mère de tout les homins, Déesse Jena, priez avec nous, pauvres homins. Que nos prières soient entendues. Qu'elles trouvent écho dans votre sagesse infinie. Que ma requête auprès de vos serviteurs soit entendue, et qu'elle prenne forme."

Erat appose cette fois le sceau "A" de son père, mais adjoint à ses cotés le sceau des Fallen Angels. Le temps de revêtir une légère, il file vers la base Karavan pour y déposer son pli... Advienne que pourra.
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Erzatz
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MessageSujet: Le second contact   Lun 20 Oct - 0:06

Le temps est frais. Les herbes ploient sous la fraîche brise hivernale, des congères s'amusent dans les courants d'air. Les lacs semblent animés par une vie sauvage, des vagues venant se fracasser sur la grève. Dans ce monde tourmenté par les éléments, dont la beauté ou parfois même la laideur se trouvent masqués par l'immaculée blancheur de la neige toute fraîche, crissant sous les pas des créatures affamées, une ombre se projette en contre jour du palot soleil. Une ombre qui semble gigantesque tant le soleil est bas, mais qui se termine par un petit point insignifiant, un homin....

Un homin, assis, seul, au milieu de ces agitations. Il est en sueur, agité de tremblements musculaires, laissant deviner une boucherie récente. Son épée gît à ses cotés, ensanglantée jusqu'à la garde, son armure est cabossée. Il est là, tête nue, ses cheveux dénoués par le vent, son visage rougit par les efforts et par le froid.

Son regard semble éteint. Son attitude semble désuète, se tenant face à l'étendue d'eau qui tente de le narguer, qui tente de l'inviter à plonger dans ses terribles courants trompeurs, dans sa fraîcheur mortelle... Mais le homin n'est pas fou. Le homin connaît ces ruses. Le Homin toise la nature, semblant lui dire "si je suis encore là aujourd'hui, ce n'est pas pour en finir si simplement".

A intervals réguliers, on peut voir se former devant son visage un petit nuage de buée. Son souffle est court. Il a vraiment poussé sa résistance physique à son maximum. Il en avait bien besoin : épuiser sa sève, pour s'éviter de penser. Car quand le muscle travaille, l'instinct de survie prédomine sur la réflexion, et là, seulement à ce moment recherché, le cerveau se repose, cessant de brasser toutes ces questions qui le taraudent à longueur de temps.

Erzat est fatigué ce soir... Au fond d'une poche est présente, chiffonnée en boule, une missive de la Karavan. Une fois encore, un garde, hautement gradé cette fois, est venu secouer la porte de son appartement :

"Un pli à remettre en mains propres à Ser Erzatz", annone t-il, sans se soucier le moins du monde du "quand dira t on" des voisins alertés par l'arrivée en fanfare du dit garde...
"Je ne partirai qu'une fois assuré que vous avez lu et compris le contenu" énonce t-il clairement, avec un accent quelque peu métallique... Le fait que son visage soit dissimulé derrière ce "masque" de "métal" refroidi un peu l'esprit rebelle d'Erzatz qui s'exécute sous le regard insondable.

"Bla, bla, bla, au regret de vous dire que blablabla, même si le sujet nous passionne, que blablabbla, nous mettons pour l'instant de côté toute intervention de notre part concernant votre requête. Bla bla bla, dévoués, bla bla bla mais nous restons confiants quant à une opportunité de nous rencontrer de nouveau dans un futur indéfini. Cordialement, vos dévoués serviteurs : le cercle des médecins chercheurs Karavaniers".

Un instant, les murs de son appartement semblent vaciller. Erzatz s'appuie contre sa porte. Le garde semble s'inquiéter quelque peu : "tout va bien, Ser Erzatz ?"
Erzatz se ressaisi aussitôt. Ne pas craquer devant un parfait inconnu. Un peu de sang froid que diable !
"Oui, merci. Retournez auprès de vos supérieurs leur dire que j'ai parfaitement compris le message. Et que je les remercie encore de leur sollicitude. Je reste à leur disposition pour autant de temps qu'ils le souhaiteront. Va maintenant, j'ai besoin d'être seul.".

A peine le garde parti, Erzatz se dépouille de ses vêtements, et file dans sa garde robe chercher sa lourde. En passant devant un miroir, il ne peut s'empêcher de regarder son reflet : un corps jeune, en pleine forme. Mais si fragile, combien fragile... Bref. Il se jette sur sa lourde, attrape son épée, déposée près de sa couche, toujours prévoyant face aux éventuels intrus, et se sauve le plus vite possible vers la Loria. Il y a toujours un vivier de Najab qui traîne dans le coin...

Mais maintenant, le "vivier" exterminé, Erzatz repense à cette missive... Elle annonce que sa demande est toujours prise en considération (mais ne serait ce qu'une formule de politesse ?) mais qu'elle n'est pas recevable pour le moment...

"Pourquoi !!!! ??? Mais par Jena, pourquoi ???!" ... Il a du mal à comprendre tout ce temps passé, dans ces endroits dont il ne doit pas parler.. De ces longues heures, voir de nuits, passées dans ces antichambres aux éclairage vifs, aux odeurs putrides, à être ausculté, palpé, prélevé, analysé... Il ne comprend plus... Tout cela en vain ? La conclusion est elle que ces chercheurs, soient disant si proches d'une expérience révolutionnaire, ont décidé de lâcher l'affaire ?

Se prenant la tête à deux mains, Erzatz est sur le point de craquer. Alors qu'il tente de refouler des larmes de tristesse, sa mémoire lui joue un vilain tour... "Souviens toi", lui dit elle, "souviens toi Erzatz...."
"Un peu de goo, des fragments de graine de vie, un peu de sorcellerie, et je le ferai"... "Souviens toi de ces paroles prononcées il y a quelques temps par un homin qui te voulait du bien, souviens toi...était ce si cher payé...?"

Erzatz ramasse son casque, nettoie son épée dans les herbes enneigées, et, sans vraiment savoir ce qu'il va faire, emprunte la route la plus directe en direction de sa foret natale... Son esprit est vide... Aussi vide qu'est de lumière la nuit qui s'est levée.
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Erzatz
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MessageSujet: ....   Lun 12 Jan - 1:25

"Erzatz, je te nomme au rang d'Officier supérieur de la guilde des Fallen Angels".
Ces paroles prononcées par Mftiger, chef vénéré, résonnaient encore dans les oreilles d'Erzatz. Cela faisait maintenant plusieurs lunes qu'elles avaient été prononcées par la bouche même du grand chef... Erzatz a reçu cette distinction avec beaucoup d'angoisse... "Saurai je en être digne ?".
Sa première action fût donc d'aller vérifier le contenu du coffre, pour éventuellement faire un peu de commerce de catas. Mais il se rendit compte que ce dernier semblait être très bien géré. Aussi, il profita d'être sur place pour s'inquiéter du stock de chacun des membres présents à ce moment la, et ainsi effectuer sa "première distribution de catas". Une fois cette petite tache effectuée, il prit soin de vérifier que tout était en place dans le hall, puis s'en fût sur l'avant poste, contrôler que le trépan remplissait bien son office. Il constata au passage le seuil "4", bien bas de l'avant poste, et alla rejoindre l'ami de son père, Kress, à une invitation aux bains de Pyr.
De fil en aiguille, il raconta à Kress qu'il était devenu Officier supérieur. En plus de vives félicitations, il a ainsi décroché sa première commande d'échange des précieux cristaux. La soirée fût fort agréable. Un jeune homin, présent, et membre de l'Ordre du Métal exprima l’envie d'entendre de vive voix l'histoire d'Arkanns, père d'Erzatz, et ancien membre de l'Ordre du Métal. Très grand ami de Kress par ailleurs, fût un temps.
Erzatz, après avoir ressorti quelques notes, et le journal de son père, s'exécuta. Il se mit alors à régner une sorte d'atmosphère chargée d'émotion, de souvenirs, et de goût du pardon sur les bains de Pyr. Jamais de sa vie Erzatz ne se senti aussi proche de Kress. Le partage de souvenirs créa un lien, certes ténu, mais un lien qui n'existait pas jusqu'alors...
Cet état d'amitié entre les trois homins fut soudainement brisé par l'arrivée d'un jeune et fougueux Fyros, mettant en garde Kress, afin de lui faire retirer son "insigne" Karavan. Bien évidement, ce dernier refusa de s'exécuter, et tout en continuant de palabrer entre Karavaniers, les trois homins mirent en évidence chacun leur propre badge... Ce qui eut pour effet de mettre dans une colère noire le Fyros, qui en a lancé un sort de peur sur Erzatz.
Erzatz a préféré conserver son sang froid, mais au deuxième sort, et après une injonction d'arrêter cette attaque puérile dans un lieu comme les bains de Pyr, réputé pour sa tranquillité, et son hospitalité, Erzatz a répondu par l'épée, accompagné pour cela de Kress, et de puissants sorts de magie du troisième Homin, dont j'ai oublié le nom imprononçable :/
Au final, après avoir fait une bouchée de l'impudent, les trois comparses décidèrent de partir des bains, l'Ordre du Métal devant se préparer à une vile attaque de la Black Armada sur son avant poste. Mais dehors, une surprise les attendait : non seulement le Fyros était déjà sur pied, mais il avait ameuté quelques amis... Rapidement mis en fuite par les 3 karavaniers plus que jamais décidés d'en découdre. La troupe de kamiste a filé en laissant quelques larmes couler le long de leurs joues et beaucoup de trace de sève dans leur sillage. Les fiers Karavaniers, craignant un vrai traquenard, firent quant à eux, demi tour vers la sortie sud de Pyr. Pensant être à l'abri, ils se désolèrent de ne plus pouvoir se téléporter vers la Plage d'Abondance où la guerre débutait :/ et se firent tirer dans le dos par le retour des Fyros, lâches, mais en colère !
Bref. Après quelques discussions, et voyant les Karavaniers peu enclins à revenir dans leurs "précieux bains", les Fyros ont décidé de tourner les talons, laissant le temps à l'équipe de se soigner pour enfin pouvoir se diriger vers l'avant poste Odm.
Sur place, calme plat. Il semblerait que la guilde attaquante ait décidé, finalement, que leur place n'était plus sur cet avant poste. Par loyauté, mais aussi en tant que représentant des Fallen Angels, Erzatz a décidé de rester sur place, le temps que l'avant poste soit à l'abri d'une attaque surprise, et ainsi, continua à papoter avec Kress, et Elgik, un très ancien ami d'Arkanns, dont il fit la connaissance.
Et la soirée se termina, plus qu’agréable, entourés de soldats d'avant poste, à boire, manger et discuter.

Le lendemain, Erzatz, un peu dans la brume à cause du peu d'heures de sommeil, retourna dans le Hall, faire une petite distribution de catas aux membres présents. Il constata que le stock de cristaux "100" était à zéro, et en profita pour trouver un échange. A peine ce dernier réalisé que Kress le contacta pour renouveler le même échange que la veille ! Il ne pu lui dire non... Après tout, le trépan allait bientôt sortir de quoi remplacer les prélèvements du coffre.
Alors qu’un peu fatigué de ses taches administratives, Erzatz somnolait à l'abri d'un arbre, en bordure d'Yrkanis -il faut savoir que le pauvre Erzatz avait tué des dizaines de bandits en terre Matis, et en terre Tryker- que l'espace guilde se mit soudain à résonner de rire, de cris, et de propos quasiment incohérents ! Il prêta alors une oreille plus attentive et cru reconnaître le son de la voix d’Hindille… Mais quelque chose sonnait différemment… Il s’agissait en fait d’Emeraudes, la maman d’Hindille… Une tornade Tryker, toute aussi vive que sa fille J
Il en fit la connaissance plus « approfondie » sur le terrain de chasse du Bosquet, en compagnie de Pac, craignant chaque minute de voir la pétillante Emeraudes décider d’aller jouer à la baballe avec quelques Jugula, ou décider de demander à un ocyx de lui allumer un feu de bois Oo.
Un peu éprouvé par cette aventure, Erzatz, décidé à aller se coucher, était en train de fermer le Hall, lorsqu’une voix mystérieuse l’appela dans son dos. Il se retourna et eut la respiration coupée par la vision qui se tenait devant lui…
Une splendide créature Matis, répondant au doux nom de « Ligeia » Un nom qui se murmure comme un compliment, un nom qui résonne comme l’éclat cristallin des chutes de Virgina se fracassant sur la pierre froide. Une Matis dont le blason Fallen illuminait le visage…
Un peu surpris de croiser un tel être dans le Hall, Erzatz balbutia quelques paroles de bienvenue. Il se reprit cependant rapidement : il ne voulait pas se départir de sa prestance maintenant. Après quelques échanges de paroles très courtoises, leurs regards ne se baissèrent plus. Erzatz ressenti alors à ce moment précis, suspendu quelque part dans l’espace, un déchirement au fond de son cœur. Un voile venait de se déchirer : il venait d’avoir un coup de foudre.
Oui, il avait déjà aimé. Oui, il pense avoir déjà été aimé. Mais jamais il n’avait ressenti cette sensation magique.
Un silence se fit. Atys stoppa soudainement sa course dans les étoiles : leurs regards étaient vrillés l’un à l’autre. Un bref moment, Erzatz se demanda si il devait laisser libre cours à son envie : celle de goûter aux lèvres de la Matis. Mais au dernier moment, quelque chose l’en empêcha. Il ressenti émaner de cette créature une grande force. Qui était il lui ? Petit homin, pour prétendre à une telle déesse ? Ligeia remarqua cette hésitation peu discrète. Elle n’en souffla mot, mais mit fin au moment magique en sortant de son sac une pique énorme, et en déclarant qu’elle était prête pour aller chasser. Elle disparu du Hall, légère comme la brise matinale, vers d’autres horizons.
Encore aujourd’hui, Erzatz se demande si il a rêvé cet instant. Il y a peu de temps, il est allé au Hall pour affaires avec Valkyn, et a senti le parfum de Ligeia qui flottait encore dans l’air. Une odeur quasiment imperceptible, subtile, faite de fleurs et d’herbes de printemps. Face à Valkyn, ses yeux cherchaient l’emplacement exact ou le temps de quelques secondes, il avait hésité sur sa conduite à tenir…

Et son père dans tout cela ? Le cœur d’Erzatz semble en faire son deuil petit à petit. Plus de nouvelle des médecins Karavaniers, plus d’envie non plus, peut-être… Mais il conserve toujours précieusement le badge d’identification qui lui a été remis par la Karavan : le corps d’Arkanns est entre leurs mains, et les avenirs du père et du fils aussi…
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Erzatz
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MessageSujet: ...   Sam 17 Jan - 3:07

"bon, tu viens ou quoi ? "
Paroles philosophiques de mon ami Maximius... Chasse au ploplo, je vais enfin pouvoir montrer mes nouveaux sorts de heal !
"J'arrive !" et me voila en train de traverser une partie de la jungle zorai, des yeux dans "le dos" par crainte de me faire manger tout cru par quelques Kincher faméliques qui traînent dans le coin. Non sans fierté, j'arrive entier au rendez vous !
Emeraude, toujours pétillante, Fanelia, toujours aussi langue de vipère, Niahm, que je ne connaissais pas autant langue de vipère -elle subit l'influence de Fanelia, j'en suis sûr !-, Maximius, bien sur, le "boucher des ploplos" et le chef, Valkyn, toujours aussi "zen" face à l'adversité. Une équipée Fallen... Que rêver de mieux ?

Après quelques tueries, notre équipe se transforme... Départ de Valkyn, d'Emeraude, arrivée de Pac, Celli -dont je tronque le nom imprononçable, pardon :/-... Mais surtout, arrivée de Ligeia... « Ligeia », LA Matis dont le nom se murmure comme un compliment, LA Matis qui fait taire les beuglements des ploplos, la Matis qui rend toute fleur fade à ses côtés.
J'imaginais alors que je passerai toute ma vie à la soigner. Tout en surveillant ses niveaux de vitalités, je ne pouvais m'empêcher de l'admirer : sa précision dans ses coups de piques, ses cris de rage contre les ploderos, son regard déterminé, mais aussi ses courbes gracieuses, la finesse de ses doigts enserrant l’arme redoutable, le reflet du soleil dans la couleur de feu de ses cheveux…. Ha… Ligeia, tu m’as ensorcelé…
Je devais à chaque instant me secouer pour sortir de cette douce torpeur qui m’envahissait, mettant en péril tout le reste de mon équipe.

Soudain, alors que je me prélassai dans mes douces rêveries, lançant par ici un sort de sève, par là un sort de vie, la totalité de mes sorts possibles sur Ligeia, j’ai reçu un appel. Un appel puissant, masquant tout les bruits environnants, un appel directif, emprunt de souveraineté auquel il m’était obligé de répondre :
« Ser Erzatz ! Vous êtes attendu de toute urgence au pied du télé porteur Karavan D’Yrkanis par les médecins »
Cet appel, court, implacable, me ramena brutalement dans la réalité : j’avais passé trop de temps à courir après un rêve que j’avais fini par ne plus y croire. Et maintenant, cette dénégation semblait devenir possibilité…
Je regardais donc discrètement encore quelques instant Ligeia, ayant du mal à me défaire de son charme de sylphide des forêts Matis, puis décidais de quitter mes amis, à contre cœur, mais en même temps fébrile.

Je me suis donc rendu directement à Yrkanis, où, en effet, deux gardes de la Karavan m’attendaient de pied ferme. « Vous avez été bien long Ser Erzatz », laisse filtrer celui qui semble le plus gradé de derrière son masque de métal. « Veuillez m’en excuser, il y a bien longtemps que je ne croyais plus en ce rendez vous. » répondis je du tac au tac.

Ils me firent entrer dans le télé porteur, sans ticket. Mais je fus quand même transporté… Où ? Devant ce long couloir, aux lumières éblouissantes, que je connaissais déjà pour y avoir subi de multiples prélèvements et tests en tout genres. Je savais aussi que c’est ici que j’ai lâché le corps d’Arkanns, que je tenais dans mes bras, après l’avoir retrouvé au milieu d’un nid de Kitins, heureusement à peine gardé le jour où je m’y suis rendu… Un corps parfaitement conservé, mais une graine brisée… Pas « brisée » me préciseront les médecins, juste « endommagée ». La graine de vie d’Arkanns a été amputée d’un morceau, probablement du à un coup de griffe puissant de la reine elle-même, mais pas brisée…
« Ser Erzatz, il y a un espoir. Vous semblez posséder une structure hélicoïdale très similaire à celle de votre père, ce qui ne nous étonne guère. Nous avons déjà tenté par le passé de ramener à la vie des homins qu’il nous était impossible de guérir par la force de Jena, du fait de leur graine de vie endommagée. Mais hélas… Nos résultats n’ont guère été probants. Nous avions commencé par tenter d’utiliser la vitalité végétale que nous offre Atys… Mais les homins réveillés avaient perdu leur âme. Nous étions face à des êtres de sève dépourvus de volonté… Alors, nous nous sommes tournés vers le monde complexe de la vie animale… Mais une fois encore, les homins ainsi ramenés à la vie conservèrent un héritage animal trop présent… Face à ces échecs nous avons du faire disparaître ces homins, mais aussi ralentir nos recherches.
Puis, nous nous sommes tournés vers l’utilisation de homins consentants : un vie pour une autre. Une graine vivante et en pleine santé, pour un corps sans sève, desséché, et sans graine… Les résultats furent atroces. Nous avons ramené à la vie des homins aux multiples personnalités qui n’ont pu survivre….
La seule technologie que nous maîtrisons à ce jour est la capacité de placer une graine saine dans un corps sain. Cette opération doit être réalisée dans un laps de temps excessivement court, mais peut atteindre des résultats surprenants.

Tout ceci, pour vous prévenir, Ser Erzatz, que l’éveil de votre père n’est pas garanti. Nous espérons beaucoup de nos nouvelles recherches : la compatibilité des structure hélicoïdales des homins. Mais vous serez les premiers à l’expérimenter. Acceptez vous cette opération ? ».

Toutes ces paroles raisonnaient encore en moi, comme si c’était hier. « Oui » avais je alors tout simplement répondu, pensant qu’il n’était que justice de tout tenter pour ramener mon père à la vie.

Et me voilà, maintenant, en train d’arpenter ce couloir, certain que si j’ai été convoqué, il ne peut s’agir que de cette étape fatidique. J’entends ronronner la machinerie qui permet à ce laboratoire de rester à proximité d’Atys, sans jamais s’y poser.

Le long de mon trajet, je passe devant de vastes salles éblouissantes de blancheur, mais tachées de gouttes de sève. J’y entends encore résonner quelques cris de homins tourmentés, des cris de terreurs d’animaux d’Atys, voir de soupirs de plantes. Un frisson me parcours l’échine.

Je suis enfin devant la dernière porte : celle derrière laquelle je sais que « dort » mon père. Il ne me reste qu’à l’ouvrir… Mes mains, déjà, se positionnent sur le mécanisme d’ouverture. Mes pensées vont vers Arkanns… Mais aussi vers Ligeia, vers les fallen angels, vers tout mes amis homins…

Et je pousse la porte.


Extrait de l'encyclopédie d'Atys : la gaine de vie Smile Merci à Koshin pour m'avoir soufflé l'idée il y a de cela bien longtemps. http://fr.encyclopatys.org/index.php/Graine_de_la_Vie
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arkanns
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MessageSujet: Et maintenant ?   Lun 19 Jan - 1:20

Chers amis Fallen Angels. Je me permets d’écrire ici, à la suite de mon fils Erzatz, et tenter de reprendre là où il arrêté son récit.

Oui, il a bien actionné le système d’ouverture de cette dernière porte qui le séparait encore de moi. Moi, Arkanns, son père, mort depuis des lunes innombrables. Je ne sais que peu de choses sur ce qui s’est passé ensuite. Erzatz et moi n’avons eu que quelques courts instants avant qu’il ne sombre dans un sommeil profond, dont j’espère toujours qu’il sortira.

Les chercheurs lui ont prélevé beaucoup de sa sève pour remettre en route la mienne. Puis, dans ce corps a nouveau gorgé de sève, ils ont « fusionné » une partie de la graine de vie d’Ezatz avec la mienne. Par quel procédé ? Je n’en n’ai aucune idée. Je n’imaginais même pas cela réalisable… Ceci eu pour effet de me ramener à la vie, dans des douleurs atroces. Je n’y voyais plus rien, et entendais au loin, des bruits de machineries, et des voix. Dans ces dernières, j’ai distingué celle de Kress… Par reflex, je l’ai alors appelé à l’aide. Mais au son de sa réponse, je compris que quelque chose n’allait pas : ma voix lui faisait peur:/

Puis je sombrais à nouveau dans un état de léthargie. A mon ultime réveil, on me débarrassa du bandeau qui enserrait ma tête et mes yeux, et je pus voir enfin… De vives lumières blanches qui m’éblouirent. Des êtres masqués me parlèrent, me posèrent milles questions sur qui j’étais, ce que je voulais… Et dans mes réponses se mêlaient à mes souvenirs ceux d’Erzatz… Je sais maintenant que je devrai faire avec une partie de la mémoire de mon fils en moi.

Mon « fils »… Homin merveilleux, têtu, qui a risqué sa vie pour la mienne… Homin qui a toujours cru en moi, malgré mon passé peu reluisant sur la fin. Mais une partie de ces souvenirs a disparue, et je n’éprouve nulle envie de la combler. L’avenir m’appartient. Je prie maintenant Jena pour que cet avenir puisse être partagé avec celui d’Erzatz…

Quoi qu’il en soit, peu de temps après mon éveil, je pu passer un peu de temps avec Erzatz. Nos yeux emplis de larmes et de reconnaissance eurent du mal à céder la place aux mots. A travers son visage, je voyais remonter en moi le souvenir fugace du visage de sa mère. Mon enfant, je t’aime.

De sa part, je n’eu que quelques paroles :

« Père, enfin ! Je suis faible, mais il faut que tu saches ces quelques informations avant que je ne me repose : va chez les Fallen Angels, j’y vis heureux, et je pense que Koshin ou Valkyn sauront t’accueillir. Ressource toi chez eux, et apporte leur tout ton soutien. Tu verras, ils seront la famille qui t’a tant manquée. Je suis si heureux père… Tu trouveras glissée sous ta porte, une pochette contenant toutes les informations que j’ai amassée sur l’écorce en ton absence. Tu as du temps à rattraper, et ensemble, nous aurons du temps à amasser. Va père, que Jena soit à jamais remerciée de ce miracle. S’il te plait, deux dernières choses : demande au chef de guilde de me retirer l’honneur qu’il m’a fait d’être Officier Supérieur : je ne pourrai plus assumer cette fonction avant un certain temps… et si tu croises une certaine « Ligeia », transmets lui mes pensées les plus belles…», et il ferma les yeux, la respiration lente et régulière…

Le cœur lourd, et la peur au ventre, je fis mon entrée à Yrkanis. Je laissais Erzatz aux mains de ces chercheurs… Ces derniers m’ont prévenu qu’il n’y avait plus le choix : Erzatz doit se rétablir de lui-même. Aucune opération telle que celle pratiquée sur nous deux ne sera plus possible : cette dernière a échouée. Et ma présence n’est due qu’à une chance qu’ils ne sauraient reproduire… Ces paroles eurent pour effet de me glacer la sève…

Depuis, je réapprends les gestes simples de la vie de Homin… Quelle joie de pouvoir user de toutes mes capacités… Par petites doses, car je suis encore faible, et j’ai tendance à souffrir de maux de crânes violents dés lors que je doive faire appel à mes souvenirs, mais tout cela est peu de chose face au bonheur de respirer l’air d’Atys…

Je voudrais aussi en profiter pour remercier Koshin, d’avoir accueilli et cru en Erzatz, ainsi que Valkyn, pour l’avoir aider à grandir, et à Mftiger, pour lui avoir fait confiance, et à toute la famille Fallen pour l’avoir aimé. Mention spéciale à Zhywax, qui a reconnu en Erzatz l'ami proche que j'ai toujours été. Il a donné à mon fils toute l'amitié dont il m'a toujours fait preuve. Je n'oublierai jamais ton geste, mon ami.
Comme vous, j’espère qu’il se remettra comme il faut de ces traumatismes dus à l’opération…


Et un dernier grand merci à Valkyn pour m’avoir accueilli aussi rapidement parmi vous.

Et maintenant, place à l’avenir !



Arkanns, père d’Erzatz.


/Hrp : comme vous vous en doutez, Arkanns a été mon personnage principal, et depuis longtemps, je désespérais de le revoir un jour. Depuis la reprise des serveurs, j’en avais demandé la restauration… Et celle-ci a eu lieux à ma grande surprise, cette semaine. Il m’a donc fallu accélérer quelques peu mon « histoire »… Je ne ferai bien sur plus la bêtise de supprimer un personnage ! Et Erzatz a été « ma reprise » sur Atys… Son évolution m’a bien surpris, à une époque où je pensais Ryzom vers sa fin… Je n’aurais jamais cru aller si loin avec lui:/ Et je dois vous avouer qu’il m’a été un peu « difficile » de devoir le « remiser ». Mais avec le peu de temps de jeu dont je dispose, je ne suis pas certain de le faire revenir souvent… D’où la demande de lui retirer ses pouvoirs d’Officier Supérieur… J’espère qu’Arkanns saura devenir un de vos amis, comme l’a pu être Erzatz… Mais vous verrez que le fils a de qui tenir… Quoi qu’il en soit, je pense que cette histoire est terminée, et que je peux tourner la page : Arkanns est de retour, et en égard à son fils, et à vous tous, il est Fallen et agira en tant que tel : Fallen un jour, Fallen TOUJOURS ! Merci en tout cas à ceux qui ont eu le courage de tout lire !

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MessageSujet: ...   Sam 24 Jan - 22:10

Message reçu de Zyhwax, éternel ami de la famille d'Arkanns. (note du journal d'Arkanns : "Zhywax est un homin extraordinaire comme il en existe peu. Il figure au rang des êtres qui me sont le plus cher. Que Jena veille sur lui en permanence" -fin de l'extrait)




Citation :


Oyez, Oyez homins ...La rumeur se propage au sein de la canopée ...



Ecoutez donc le vent vous souffler les dernières nouvelles ...

" Arkannnnnnnns le matis est de retourrrrrrrrrr ...

" Arkannnnnnnnns est revenu à la viiiiieeeeeee ..."

" Son fils, s'est sacrifiiiiiéééé pour luuuuuuuuuiii ..."

" de la graine de viiiiiiie, les homins peuvent renaîttttrrreee..."



Aujourd'hui, Zyhwax ne chassera pas ...

Aujourd'hui, Zyhwax ne forera pas ...

Aujourd'hui, Zyhwax pleure ...



Il sait ce que signifient ces rumeurs...

Aujourd'hui, Zyhwax a retrouvé un frère ... pour en perdre un autre ...



Atys est cruelle avec ses fils ... la karavan se rit d'eux ... et les kamis ... où sont-ils donc ?



Non ! . Aujourd'hui, Zyhwax ne chassera pas ...

il espèrera revoir Arkanns et pleurera la perte de Erzatz ...





" ...car quiconque à versé sa sève avec moi sera mon frère ..."






Zyhwax
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