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 Sciences et Lacs n°1

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Elunmiel
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MessageSujet: Sciences et Lacs n°1   Sam 23 Déc - 14:02

Depuis un certain temps, Elunmiel passait son temps à fouiner dans les bibliothèques de Pyr et Zora et ingurgitait des tonnes d'information sur les sujets sur les plus divers. Mais elle ne trouvait que peu de choses sur ses sujets de prédilection, la Karavan et les rapports pouvant exister entre les Kamis et les gubanis. Malgré tout, il lui arrivait de dénicher un livret poussiéreux dont la lecture la ravissait. Aujourd'hui, il s'agissait d'un ouvrage écrit par un Tryker maintenant disparu. Son esprit se réjouissait de ces mots compliqués qu'elle prenait plaisir à faire rouler dans sa bouche et elle s'extasiait devant les lucios de ces plantes qu'elle connaissait mais dont elle ne soupçonnait pas la richesse naturelle.
Citation :

SCIENCES et LACS n°1

EDITORIAL
QUE SONT LES PRIMES RACINES ?

Notre planète Atys est, à première vue, une planète dont l'écorce atysienne est végétale. Nous, Homins, vivons sur la surface de l'Ecorce, entre la Canopée et les Primes Racines.

Les Primes Racines présentent plus d'un intérêt !

Tout d'abord, les Primes Racines forment facilement 95% de notre planète. Certains scientifiques ayant discuté à Karavia avec des Officiers Karavans un peu trop bavards ont reçu l'idée que les Primes Racines s'enfoncent en couches superposées les unes sur les autres sur plus de 100 à 200 kilomètres. Qu'y-a-t'il à la base des Primes Racines ? Nul ne le sait, la Karavan et les Kitins en interdisant l'accès.

Ensuite, les Primes Racines offrent les trésors les plus précieux de tout Atys, les matières dites suprêmes, conduisant à une fièvre cupide conduisant à de nombreux conflits, tel que les autorités politiques homines ont déclaré ces zones zones de non-droit tant il était difficile de contrôler ce qu'il s'y passait !

Ensuite, toutes les rumeurs et légendes parlent des Primes Racines : le Dragon, l'interdiction de Jena...

Mais physiquement, que sont les Primes Racines ?



Comme le montre ce luciogramme, les Primes Racines sont des racines titanesques entremêlées les unes sur les autres, produisant parfois des tunnels et des cavernes naturels... Et dans ces cavernes et tunnels, toute une biosphère s'est installée et créée, produisant des choses uniques comme ces êtres mi-animaux mi-végétaux comme les Chloryliens ou les Méduses des Primes...

Notre numéro se propose de vous présenter cette biosphère par un certains nombres d'articles présentant les plantes et les animaux spéciaux des Primes (qu'on ne trouve nulle part ailleurs) afin d'arriver à un panneau général de la chaîne alimentaire des Primes Racines... exposé qui apporte son lot de questions et de théories sur notre nature propre à nous, Homins !

Les plantes chloryliennes

Les plantes chloryliennes sont des plantes exclusives aux Primes Racines et uniques dans tout le monde vivant connu ! Ce sont des plantes possédant des caractéristiques animales et mycélienne ! En effet, elles produisent pour leur reproduction un plancton dit chlorylien qui est à la base de la chaîne alimentaire des Primes Racines, ce plancton se déplaçant et se nourrisant de la lumière primale et de l'air ambiant chargé en gaz hautement nourrissant. Puis elles passent par une phase mycélienne sous al forme de rhizome et enfin elles prennent la forme de plantes pures à la fin de leur maturation.

Toutes les plantes chloryliennes partagent donc une phase biologique en trois temps, correspondant à trois formes biologies distinctes :

1- Une phase planctonnique, biologiquement animale.



2- Une phase rhizomique, relevant biologiquement de la famille des mycelium (les champignons principalement).



3- Une phase végétale pure.




On distingue quatre types de plantes chloryliennes qui se divisent en deux branches : les ny-klorylh (Cyanochloryles et Pulsochloryles) qui ont une stratégie nourricière basée exclusivement sur leurs racines et les nair-klorylh (Cristalochloryles et Myriochloryles) dont la stratégie nourricière se base à la fois sur une stratégie nourricière par les racines mais aussi par une captation de gaz nourriciers aériens par le développement de racines aériennes.

On note que la vieille distinction matis entre plantes chloryliennes lumineuses (Cyanochloryles et Cristalochloryles) et plantes chloryliennes non-lumineuses (Pulsochloryles et Myriochloryles) se base uniquement sur une observation de l'aspect extérieur des plantes et non sur une observation totale de tous les aspects tant extérieur qu'intérieur des plantes chloryliennes.

Les cyanochloryles, appartenant à la branche des ny-klorylh, ont une vie en 3 ohases végétales :

- Une phase de bourgeons.



- Une phase de jeunesse.



- Une phase adulte.



On remarque que cette plante est une plante lumineuse dont l'intensité et le spectre varie en fonction de l'âge de la plante. Bleue dans sa jeunesse pour finir par une blancheur immaculée à l'âge adulte. Le passage à la lumière blanche signifiant que la cyanochloryle est mature sexuellement et peut produire du plancton (pour comprendre la nature du plancton, allez à l'article final sur les plantes chloryliennes parlant justement du plancton chlorylien). Elle ne trouve sa nourriture qu'au moyen de ses racines, justifiant son appartenance à la banche ny-klorylh.

Les pulsochloryles

Tout comme les cyanochloryles, les pulsochloryles appartiennent à la branche nair-klorylh. C'est la seule plante chlorylienne qui a conservé une caractéristiques animale : elle est sexuée. On a donc des pulsochloryles mâles (les formes vertes, bleues et noires) et les pulsochloryles femelles (les formes orangées, roses et rouges). On distingue donc six formes de Pulsochloryles :

- Les mâles verts.



- Les mâles bleus.




- Les mâles noirs.



- Les femelles roses.



- Les femelles oranges/brunes.



- Les femelles rouges.



L'explication de ces différences de couleur est de l'ordre de la théorie : certains biologistes estiment que la couleur est due à l'âge de la plante, la plante développant une teinte de plus en plus foncée avec l'âge. D'autres biologistes estiment que cela est sans doute dû à la nourriture qu'ingurgite ces plantes avec leurs racines. Si elles tombent sur de nourriture de choix, elles développeront une teinte vert ou rose, si c'est de la nourriture excellente, leur teinte sera bleue ou orangée et si c'est du suprême, la teinte sera noire ou rouge. Mais cette dernière théorie est contestée par beaucoup car la couleur rouge ne relève pas du suprême dans les définitions scientifiques des foreurs et des mineurs.

Outre sa couleur, les Pulsochloryles ont d'autres particularités. La seule partie visible de la plante est son organe génital d'expulsion du plancton. Seconde caractéristique, dès sa germination, la plante est sexuellement mature.

Les Cristalochloryles



Les Cristochloryles sont une autre plante de la famille chlorylienne, appartenant à la branche des nair-klorylh. Elle se présente sous la forme d'une étoile végétale avec une tige et des racines. L'usage du terme étoile est à prendre dans tous ses sens : elle dégage une luminosité et une légère châleur.

On subodore que leurs branches servent à capter les matières nourricières gazeuses qu'on trouve dans l'air vicié des Primes Racines. Ainsi, les cirstalochloryles se nourriraient autant avec leurs racines dans le sol qu'avec leurs branches aériennes, justifiant leur appartenance aux nair-klorylh.

Les Myriochloryles



Le plus grand specimen des plantes chloryliennes, de la branche des nair-klorylh. Ils ont adopté la même technique que les Cristalochloryles : ils se nourrissent de l'air ambiant chargé de gaz nourricier à l'aide de leurs flagelles en étoile, ajoutant une stratégie de survie supplémentaire en charchant leur nourriture à la fois dans le sol avec leurs racines et dans l'air avec leurs flagelles.

Le plancton chlorylien

Le plancton chlorylien se divise en deux sortes.

Tout d'abord, le plancton qu'expulse les plantes chloryliennes sont en fait leurs spermatozoïdes et leurs ovules qui se mélangent dans l'air des Primes. C'est ce qu'on appelle le plancton primogénital.



Une fois ce plancton ayant accompli sa mission de fécondation, il devient le plancton primochlorylien, soit un protozoaire animal qui se développe peu à peu en dévorant du plancton primogénital et du pollen jusqu'à devenir assez lourde pour s'enfoncer dans le sol.



Les Eolides

Les Eolides sont la deuxième famille biologique exclusive aux Primes racines. Contrairement aux plantes chloryliennes, elles ont une seule phase biologique : végétale. Leur reproduction est purement végétale avec pollen et pistils. Néanmoins, ces plantes sont carnivores : elles se nourrissent du plancton chlorylien en plus des stratégies nourricières usuelles des plantes (par les racines).

On connait deux plantes éolides :

- Les eolisses, petites plantes se présentant sous la forme d'une feuille qui s'avère être en fait des milliers de petites flagelles pour capturer puis dévorer le plancton chlorylien.



- Les Dactyle irridescents qui ont une germination plus lente en deux moments : une phase jeune d'immaturité sexuelle et une phase adulte de maturité sexuelle (voir lucio infra). C'est une plante lumineuse dans ses deux phases. Elle développe autour de sa fleur lumineuse des petites flagelles pour capturer le planctoon chlorylien. On subodore qu'elle a développé la stratégie lumineuse pour attirer ce même plancton.


Un jeune Dactyle irridescent.


Un Dactyle irridescent adulte.




Dernière édition par Elunmiel le Sam 23 Déc - 14:09, édité 1 fois
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Elunmiel
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MessageSujet: Sciences et Lacs (suite)   Sam 23 Déc - 14:06

Citation :

Les plantes d'origine extra-primale

On trouve dans les primes deux plantes qui sont originaires à tout point de vue de la surface mais qui se sont adaptés aux Primes Racines.

On trouve ainsi le Jubla qui a toutes les caractéristiques d'une plante continentale : cycle de vie purement végétal, reproduction purement végétale et stratégie nourricière purement végétale. Elle a compensé le manque de lumière en concentrant une stratgié de développement dans les zones riches en sève échappée des Racines géantes formant les couches végétales des Primes Racines. De même, ces plantes, comme les shookis, les stingas..., ont une hiérarchie interne à leur espèce. On trouve ainsi un Roi jubla, Jukoo. Cependant, le Jubla ne présente plus de fleurs, ses branches étant toute devenues organes sexuels dans un souci de compétition face au plancton chlorylien et aux plantes éolides qui dévorent leur pollen.



La deuxième plante d'origine continentale est le Nymphèle. Elle est moins adaptée aux Primes Racines que les Jublas. Elle a conservé toutes les caractéristiques des plantes continentales (fleurs, germination, mode de reproduction et stratégie nourricière). Malheureusement, son manque d'adaptabilité l'a conduite à produire des individus tordus et fragiles, cassant le système de classification de ces plantes (pas de rois ou de hiérarchie de puissance). Sa seule mutation pour sa survie face à l'nevironnement hostile fut de développer une floraison permanente, produite par une stratégie de conquête d'espace très riche en sève. Toute l'énergie des Nymphèles est centrée sur leur reproduction. On ne trouve donc jamais de Jublas et de Nymphèles mélangés, chacun asphyxiant l'autre par le pompage massif de la Sève du sol. Quand il y a mélange, les deux espèces meurent. Et tout comme le Jubla, le pollen des Nymphèles est dévoré par les plantes éolides et le plancton chlorylien.



Le Mycélion

On trouve des champignons dans les Primes racines. Outre, le petit champignon bleuté (le myrmycélion), la riche sève du sol des Primes Racines a développé un champignon titanesque : le Mycélion. Cette espèce de champignon draine tant la sève qu'aucune autre espèce ne peut survivre dans les sols colonisés par ce champignon. Il n'est donc aps rare d'arriver dans une forêt de champignons où vous ne verrez aucune autre plante.


Les petits myrmycélions en arrière-plan.


Le Mycélion lui-même.

Les Méduses des Primes

On observe en se baladant dans les Primes de la présence d'invertébrés étranges se présentant sous des formes diverses. Ce sont les orvets luminescents, les cyanophides, les cyanophides spectrales et les Méduses chloryliennes. A première vue, on pourrait penser qu'il s'agit là de 4 types d'espèces différentes. Il s'avère à l'étude qu'il s'agit de la même et unique espèce à divers moments de sa vie. En outre, on a là un animal à moitié végétal. En effet, cet animal plante ses graines dans le sol d'où il naît... et il retourne à deux moments de sa vie dans le sol.

Tout d'abord, la prmeière phase de vie des Méduses des Primes est leur forme de bébé qu'on a longtemps cru être une espèce à part, l'orvet luminescent qui naît et sort du sol. Il connaîtra trois phases de mutation qui correspondent à sa luminosité :

- Tout d'abord le jeune orvet d'un bleu éléctrique et pur.



- Puis une phase de mutation des organes internes qui a longtemps fait croire qu'on avait affaire à la phase adulte de cette supposée espèce. Son bleu devient violet et ils sont souvent en bande.



- Enfin, l'orvet luminescent développe une tête ressemblant à une eptite méduse. La tête est orangée tandis que le corps reste bleu. A ce stade, l'orvet finit par perdre sa queue bleutée et la tête tombe dans le sol où elle s'enfonce. On a longtemps cru que cette phase correspondait à la mort des Orvets luminescents alors qu'en fait ce n'est qu'une phase du processus de maturation des Méduses des Primes.



Une fois enterrée dans le sol, la "tête" se développe avant de reémerger sous une forme nouvelle, qu'on a longtemps cru être une espèce à part nommée cyanophide. Elle a une longue flagelle violette et une tête orangée. Elle se nourrit du plancton chlrylien dans l'air pour se renforcé de plus en plus avant de voir sa queue violette s'effacer et ne plus que garder sa tête devenu spectrale, le cyanophide spectrale.


Le cyanophide.


Le cyanophide spectrale.

Le cyanophide spectral s'élève haut dans les primes racines jusqu'à arriver aux Racines géantes des Primes où il se colle pour le parasiter et sucer la sève primale. Il grossit de plus en plus jusqu'à devenir ce qu'on a longtemps cru être une espèce à part, la Méduse chlorylienne, mais qui n'est que la phase finale et sexuée de l'espèce des Méduses des Primes.



Une fois cette forme atteinte, la Méduse chlorylienne se détache des Racines géantes pour revenir vers le sol. Là, elle se nourrit avec ses flagelles du pollen, du plancton chlorylien et des formes inférieures de son espèce (Orvets luminescents, Cyanophide et Cyanophides spectraux). L'espèce à ce stade est divisé en deux sexes qui libèrent dans l'air ambiant des Primes racines leurs gamètes quis 'accouplent au milieu du plancton chlorylien et du pollen. Une fois une gamète mâle ayant trouvé une gamète femelle, la graine formée tombe au sol et s'enfonce avant de faire naître un Orvet luminescent et le cycle de la vie recommence.

Notez que le nom de Méduse chlorylienne fut donnée car on a longtemps cru qu'elle ne se nourrissait que de plancton chlorylien.

La chaîne alimentaire des Primes Racines

Etudions maintenant la chaîne alimentaire des Primes Racines.

Tout part de la sève qui coule des Racines géantes et qui est un fertilisant sans commune mesure !



En outre, la respiration des racines géantes produit un air riche et nourricier pour les plantes... sans oublier que ces racines géantes produisent parfois de la lumière.



Cet air riche en élément nourricier, la faible lumière et la sève ont produit et expliquent la première flore primale : les plantes choryliennes. Ces plantes ont développé une stratégie de développement qui leur eprmet de profiter de tous les avantages nourriciers des Primes Racines. De même, ce même environnement nourricer a attiré les champignons comme le Mycélions et des plantes d'origine continentale qui ont muté comme le Jubla ou le Nymphèle.

Toutes ces espèces ont une stratégie de reproduction aérienne massive (pollen des Jublas et Nymphèle, plancton chlorylien et spores des Mycelions) qui ont créé un nouvel agent nutritif dans les primes, ce qu'on appelle les Nuages de Jena, ces petites nuages de lumières colorées.



Ce nouvel agent nutritif explique le développement des Méduses des Primes et de la famille végétale des éolides qui se nourrissent de ces Nuages de Jena.

Et toutes ces espèces ont attiré depuis les continents de nombreux herbivores qui se sont adaptés à l'environnement obscur des Primes racines mais qui profitent de la riche végétation primale, aux agents nutritifs sans commune mesure, ce qui explique leur force supérieure à leurs cousins continentaux.



Ces herbivores ont attiré des Carnivores qui se nourrissant de viande supérieure ont développé une résistance supérieure à leurs cousins continentaux.



Et quand ces canrivores meurent, ils fertilisent le sol permettant aux plantes de trouver de nouveaux nutriments ce qui accomplit le cercle de la chaîne alimentaire des Primes Racines.


Théories sur les Primes Racines

Comme on l'a vu, la biosphère des Primes Racines est riche, très riche... et cette richesse est surprenante. Dans un monde sans lumière solaire, on découvre une biosphère d'une richesse incroyable ayant développé une chaîne alimentaire originale et diversifiée et surtout d'une vigueur supérieure aux biosphères continentales. Tout cela est improbable ! Et pourtant !

La question est : A quoi est-ce dû ?

La réponse est simple : La Sève des Racines géantes.

Mais cette question en amène une autre : Où ces racines géantes se nourrissent-elles ? Où puisent-elles leurs nutriments ?

Là, le mystère est total... Mais surtout, ce nutriment doit être exceptionnel car la supériorité de la biosphère primale sur les biosphères continentales reposent justement sur cette seule différence. On ne trouve de la Sève de Racines géantes que dans les Primes Racines.

La question est : Qu'est cette Sève ?

Si on se référe aux légendes, on ne peut s'empêcher de penser à la Poussée Verte du mythe de Jena... Cette Sève porterait-elle le nutriment primordial qui a fait germer notre planète ? Et qu'est-ce nutriment ?

Pour finir, une question n'a pas été posée. Quelle est la place de l'Homin dans tout cela ? Apparemment, aucune. Nous sommes même ridiculement fragiles... Pensez que les Kitins qui nous ont détruit ont leur civilisation au coeur des Primes Racines. Et ila été difficiles aux factions quasi-divines d'Atys de les vaincre. Le pire à craindre est que les Kitins se nourrissent du nutriment primordial qui a fait la Poussée Verte... En conséquence, si nous voulons vaincre les Kitins, ne faudrait-il pas découvrir ce nutriment essentiel ? Et cette question en amène une autre : les Kitins ne nous ont-ils finalement pas attaqué car nous allions trouver et donc exploiter à notre propre usage et donc limiter leurs réserves à ce nutriment primordial ?



Que de questions qui ne demandent que des explorateurs pour les résoudre ! Mais les Primes Racines profondes ont été scellées par la Karavan, sans contestation des Kamis... Si les Homins se nourrissaient du nutriment primordial, deviendrions-nous leurs égaux ?
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